Rien A Signaler

Pas grand’chose de nouveau depuis la dernière fois, sauf un rhume tenace et persistant qui m’a accompagné tout le week-end, et qui semble se plaire en ma compagnie. Je ressemble à une chose molle, reniflante et éternuante…

Mais ça ne m’a pas empêché de tricoter. Le beau temps m’a redonné le courage de toucher à Erin :

J’ai donc ouvert la deuxième manche et relevé les mailles. J’espère terminer cette deuxième manche assez vite, car j’ai hâte de terminer Erin (pour commencer autre chose bien sûr…)

Fern avance bien tranquillement, jour après jour, soir après soir :

J’ai eu un moment de doute en voyant Véronique alterner une manche et un panneau du corps, me disant que c’était sûrement plus divertissant que de faire les deux panneaux du corps en premier, puis les deux manches ensuites. Mais finalement, je me suis souvenue que j’ai l’intention d’intégrer directement les pattes d’épaules au corps. Et pour ce faire, il me faut les deux panneaux du corps prêts lorsque je tricoterais les manches.

Les fleurs du jardin s’épanouissent depuis que la douceur est arrivée, l’herbe a verdit en une semaine, et le réveil de la nature est un spectacle que je ne me lasse pas d’admirer :

Le jour des biquettes

Aujourd’hui je ne vous montrerais pas de photo de tricot, mais des photos ayant quand même un lien direct avec le tricot…
Chez Marylène, c’est la période des naissances, et elle a 18 petites biquettes toutes plus adorables les unes que les autres !
Voici Arabesque têtant goulument son biberon de lait :

Oh mais c’est quoi ton truc, un appareil photo ? Ca a quel goût ?


Et me voici, très heureuse avec un petit chevreau d’une semaine dans les bras :

Réglisse la chienne, est là qui veille à tout !

Une partie du troupeau, les mères avec leurs petits, sont venus nous dire bonjour :


Marylène a commandé et reçu un rouet en kit, nous l’avons monté ensembles :


Nous n’étions pas trop de 3 pour arriver à comprendre la notice de montage de ce « puzzle 3d », car il y avait beaucoup de pièces à assembler. Ensuite, il faut faire des réglages, pour que le tout fonctionne au mieux.
Opération réussie, nous avons même pu faire un bout d’essai :

De la nope en général

Pour faire suite à l’excellent article publié par Véronique sur les nopes, et au message de Françoise sur son expérience personnelle des nopes, voici mes maigres contributions :

Tout d’abord le spécimen de Nodus Plantae InFernalis que j’héberge actuellement sur mes aiguilles :

Forme ovoïde plutôt (franchement) écrasée qui fait mon désespoir. Je suis sans cesse en train de « lui chatouiller le postérieur » pour la faire ressortir suffisement à mon goût. Mais comme le fait remarquer Françoise, cette Nodus Plantae là est facile à réaliser 😉 …

Vue d’ensemble de la deuxième moitié du corps (le dos) :

Autre spéciment de Nodus, le Nodus « Vitis vinifera« , que l’on retrouve sur ce modèle :


L’origine de ce Nodus étant française, on l’appelle plus courament « boule » et il se réalise ainsi : « dans une maille, tricoter 1 m. endroit, 1 jeté, 1 maille endroit, 1 jeté, 1 maille endroit, tourner, tricoter 5 mailles, tourner, tricoter 5 mailles, tourner, tricoter 3 mailles ensembles envers, 2 mailles ensembles envers et rabattre la 1ère maille sur la 2ème ». Ca, pour de la nope c’est de la nope ! Surtout par grappe de 6 😯 …

Autre Nodus Plantae d’origine française :


Mes conclusions, qui sont purement personnelles : les nopes c’est joli, mais c’est pénible à faire.